Ton fils unique raconte… Bonne mère, selon Bowlby, et j’avais planté un rosier sur ta tombe, qui avait fleuri la première année à … Noël. Quel plus beau cadeau, signe de l’au-delà ??? Je n’en sais rien. Jean Ferrat disait en 1990 (« Nul ne guérit de son enfance ») Chacun de nous a son histoire Et dans notre cœur à l’affût Le va-et-vient de la mémoire Ouvre et déchire ce qu’il fût Des bases très solides, de la seule personne qui s’est occupée de moi, projet à réaliser pour ne pas décevoir et gentleman agreement « je réussis, mais je reste libre » parfaitement respecté, … et exécuté malgré tout, sans provocations. Grandes exigences transmises presque par osmose. On comprend toujours après, mais la résilience a agi pour le choix de la profession, puis de l’action, et le manque de disponibilité adolescente a aussi pesé : « Pourquoi tu ne …. alors que d’autres qui ne te valent pas … » sans effet, par incompréhension persistante. Mais c’est moi, et reçu de toi, sans dégâts! Donc simplement MERCI.