En raison de mon absence de Genève, c'est très tardivement que j'ai appris le décès de votre chère épouse et mère. J'ai fait la connaissance de Madame Schweingruber à l'hôpital, où nous étions voisines de chambre et j'ai été témoin de ses souffrances, supportées avec un immense courage. Nous avons échangé quelques propos et ses paroles m'ont à chaque fois beaucoup touchée. Je tiens à vous exprimer ma profonde sympathie en ces heures douloureuses et vous souhaiter force et courage pour aller de l'avant en l'absence de l'être aimé. Avec toute mon amitié.
De la part de Liliane Halkema