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Dernière condoléances

  • Il y a plus de 4 ans

    Mon Quinquin, Tu m’en voulais d’être partie loin au Mexique... à mon tour de t’en vouloir, car tu es parti loin, bien trop loin... Mais qu’importe la distance, tu peux aller aussi loin que possible, tu sais que tu es toujours dans mon cœur !!! Et pour ne pas changer les bonnes habitudes, si tu croises Manou ou qui que ce soit, raconte-lui tes blagues si drôles, mais surtout ta légendaire « Quinquin vient ? » Mais j’avoue que, comme tous, j’aimerais bien que tu y fasses un tout petit changement... « Quinquin revient », ça serait tellement mieux ! Ton absence laisse un vide immense mais ta présence dans nos cœurs est bien plus grande. Je t’envoie toute ma « douceur », bisous, Ta Soso

    De la part de Sophie Zuberer
  • Il y a plus de 4 ans

    D’Amis à Ami! Y’a tant d’images, de sentiments, d’impressions, nos souvenirs qui se bousculent dans nos têtes et coeurs, maintenant que l’on ne peut plus se dire. Le regret de ne pas les partager avec toi et de ne plus en fabriquer, nous torture de nostalgie, Alain, notre Quinquin notre Ami, tu viens juste de partir mais tu nous manques déjà et comment faire sans toi, puisque que tu étais Nous, les Amis! Comment se passer de notre amuseur facétieux aux gags parfois douteux mais à l’efficacité redoutable, il n’est pas donné à n’importe qui de faire rire aux larmes avec un gag qui demande dans un premier temps d’oser le raconter, puis d’y joindre la gestuelle des plus explicites tout en riant à l’avance de sa chute ca-chaotique! Ton secret, c’était peut-être la répétition infatigable de le raconter à ton public conquis et qui en redemandait, au point d’en être renommé d’un sobriquet, qui pour nous, fait partie à tout jamais de toi, notre Quinquin. Maintenant que tu n’es plus là pour nous le raconter, nous pouvons te le dire, notre Ami, ton gag nul, sans toi, il est vraiment nul ! Comment se passer d'un ami qui se voulait être présent le plus souvent à toutes nos réunions, dont notamment notre fameux Noël qui était jusqu’à avant vendredi dernier, une fête pour se retrouver et éprouver le plaisir d’être ensemble. Là, il nous a rappelé avec effroi que la vie nous en impose en tout temps et parfois, vraiment injustement. Ces nombreuses fêtes, excuses supplémentaires pour se laisser aller à ne plus penser et vivre quitte à avoir des lendemains difficiles, nous ont donné aussi l’occasion de fêter tes anniversaires, aujourd’hui, ils auront été, notre Ami, cruellement, trop peu nombreux. Comment se passer de ta personnalité hors norme qui force l’admiration devant les épreuves que la vie a imposées à ta santé dès un âge auquel ne comptent que le plaisir et l’insouciance du futur. Tu as attendu de ne plus pouvoir le cacher pour nous le dire. Et de partager tant avec nous durant des années et vivre tes angoisses en secret. Ton caractère qui s’est bougonné à mesure que ton état se détériorait se voulait volontaire et capable de faire fi de cette fatalité. Tu ne voulais pas être différent, ne pas bénéficier d’avantage, être autonome et faire entendre à qui le voulait que « ça va s’améliorer », cet optimisme que tu forçais, c’était pour te protéger de la pitié que tu redoutais. Cette énergie qui t'a toujours animée, nous aimerions nous l'accaparer et la transformer en pensées pour toi, pour qu'à chaque fois qu'on se retrouve, tu sois toujours parmi nous. Comment se passer d'un Ami, on ne peut pas et … Si l’amitié est de t’avoir rencontré. Dans notre cœur tu as mis du bonheur Si tu avais toujours un mot pour rire. Aujourd’hui, il nous reste ton souvenir. Souvenir de tous ces moments intenses. Moment où il n’y avait pas de silence. Le jour venu où l’on se retrouvera On fera une fête comme autrefois. Toi que l’on aime, Notre Ami, dont on ne veut pas se passer ! Tes Amis

    De la part de Tes Amis
  • Il y a plus de 4 ans

    Mon Quinquin, Lors de nos nombreuses discussions, tu avais peur que les personnes que tu voyais le moins t’oublient, je t’ai expliqué que ça n’avait rien à voir et que dans la vie nous sommes tous pressés, ce qui fait que nous ne prenons simplement pas le temps, mais notre cœur et notre amour sont présents. Aujourd’hui, tu vois tout le monde est là et pense à toi, si tu en voulais la preuve nous te la donnons maintenant, et rien que pour t’embêter une dernière fois je vais te dire (j’avais raison) mais surtout te dire à quel point tu vas me manquer et comme je t’aime. De ton dernier voyage au pays des nuages, donne-nous un peu de ton courage. Emporte avec toi un bisou. Sandrine

    De la part de Sandrine Guelpa
  • Il y a plus de 4 ans

    Cher Quinquin, Le Noël dernier, au beau milieu des hommes des cavernes et de la fanstatique ambiance qui régnait, on a longuement discuté. Tu m'as fait beaucoup rigolé avec ton humour acerbe et ton détachement à tout vent. Et puis, après les blagues, tu m'as confié avec beaucoup de sincérité, qu'en vérité, la vie ce n'est pas un fleuve tranquille. Ben oui... il y a des hauts et des bas. Quinquin, puisque je n'aime pas les adieux, je te dis simplement au revoir. Je suis sûre que là où tu es, tu sais qu'on pense à toi. Pour toujours. Véro

    De la part de Véronique Rodoni
  • Il y a plus de 4 ans

    Quinquin, je ne t'ai pas connu longtemps mais je sais que tu as été très aimé! Nos amis communs en sont le témoignage. Mes pensées vont vers eux, car toi je sais que tu es heureux, que tu as atteint tes objectifs, eux ils sont tristes! Alors je (nous) vais (allons) les aider à surmonter cette peine car tu as raison ils sont tous tellement magnifiques qu'ils ne méritent que notre Amour.

    De la part de Ludovic Guggenheim