Il y a plus de 4 ans
Quelle tristesse, cher André, de ne plus pouvoir te croise lors des événements de notre Commune de Chêne-Bougeries, toi que dont j’ai fait la connaissance dans le « comité de 5 Colosses, tu étais toujours de bonne humeur, toujours avenant. Beaucoup de choses nous séparaient sur un plan de théorique : l’origine, l’âge et l’option politique, elles n’avaient pas d’importance, parce qu’un sentiment de grande sympathie et de respect nous liait qui allait au-delà des clivages de toute sorte. Je ne t’oublierai pas. Toutes mes condoléances à ton épouse et à ton fils.
De la part de Monika Sommer