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Annette Gianadda Pavid
Condoléances 4🕯️
24 Heures
10 décembre 2011
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Tribune de Genève
10 décembre 2011
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13 décembre 2011
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31 décembre 2011
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Dernière condoléances

  • Il y a plus de 4 ans

    3 ans déjà et je découvre ce site, alors que je savais qu'Annette était décédée. Je la connaissais alors que j'étais apprentie aux Intérêts de Lausanne... il y a si longtemps, mais les souvenirs restent. Et surtout, nous étions allées ensemble à la Fête des Vignerons 1955, billets offerts par notre directeur. Annette, je me souviens si bien. Doris

    De la part de Doris Charollais-Guggenheim
  • Il y a plus de 4 ans

    Cher Monsieur, Vous ne me connaissez pas même si j'ai eu l'occasion de vous saluer plusieurs fois dans votre belle fondation. Mais pasteur de l'Eglise réformée vaudoise, j'aimerais vous dire ma sympathie ressentie déjà au moment de la parution dans le journal "Le Temps" de l'avis de décès de votre chère épouse Annette Gianadda. Vous dire aussi merci pour ce que vous offrez à tous ceux qui voient dans l'art une façon d'exprimer la condition humaine ainsi que le Mystère et l'Indicible. Merci enfin pour les vitraux offerts à la Paroisse de Martigny, magnifique cadeau, témoignage surnuméraire de la générosité de votre coeur et de votre ouverture d'Esprit. Marc Horisberger, Pasteur

    De la part de Marc Horisberger
  • Il y a plus de 4 ans

    Cher Léonard, J'apprends, à l'instant seulement, le décès de votre discrète, sympathique et lumineuse épouse. Je veux, par ce simple mail, vous dire combien je suis de tout cœur avec vous dans ce moment difficile. Votre couple a su, de façon exceptionnelle, créer autour de la Fondation Pierre Gianadda, un climat tellement amical, chaleureux et généreux que le souvenir de votre épouse ne pourra jamais être effacé de nos mémoires. Très cordialement à vous et à toute votre famille. À bientôt à Martigny. CC

    De la part de Claude Carrez
  • Il y a plus de 4 ans

    Cher Olivier, Perdre un être proche, c’est perdre un peu de soi-même. Lorsque j’ai connu cette épreuve, j’ai eu l’impression pendant des semaines de m’enfoncer dans un abîme sans fin. Les proches qui m’entouraient m’ont progressivement aidé à reprendre goût à la vie, en attendant permets-moi de t’exprimer par ces mots mes sentiments de sympathie attristée. Je t’embrasse de tout mon cœur. Solange

    De la part de Solange Zahnd