Je garde de toi, chère Béatrice, des souvenirs merveilleux. On s'est connu à l'Institut Jaques Dalcroze dans le cours de Mme Croptier, on s'est rendu compte qu'on habitait la même commune. On collaborait ensuite à la paroisse Saint Martin. Tu n'avais pas beaucoup de temps, et moi non plus, mais, au moment de besoin, tu étais prête à aider. Le jour de mon déménagement tu m'as téléphoné et tu m'as dit: Verena, je suis sûre que tu n'as pas mangé. Je viens chez toi avec un pique-nique et on va le partager; la marraine de confirmation de notre fille Catherine ne pouvait pas venir à Genève, et c'est toi qui était là pour la remplacer. Tu l'as si bien fait que, pour Catherine, c'est bien toi sa marraine. Tu t'es également investie pour que la crèche Rondin-Picotin l'intègre parmi son personnel. Grâce à ce fait notre fille a, malgré son handicap, un travail qui lui plaît. Je pourrais encore prolonger cette liste de bonnes actions pour lesquelles je te remercie. Tu resteras dans notre mémoire, car tu as fait, de ton vivant, partie de notre vie.
Toutes mes condoléances à ta famille.
De la part de Verena Rodrigues-Huber