C'est avec stupeur et tristesse que j'apprends, ce matin, ton décès.
Toi, le joyeux drille de la bande que tu formais avec mon frère, "le Jutz", "Tcholu", celui dont je garde le souvenir d'un regard bienveillant, qui était toujours de bonne, tu t'en es allé.
A ton épouse, tes enfants et tes proches, je présente mes plus sincères condoléances.
D'adieu, il n'y en aura point, mais juste, comme à l'accoutumée, un "HOOP", à la manière d'un simple au revoir.
De la part de Christophe Fournier