Je me joins à votre grande tristesse pour la perte d'Eolo. Il a voulu partir le même mois que Jorge Semprún, je viens de l'apprendre aussi. Eolo pensait qu'il était temps... mais moi, j'aurais voulu égoïstement le retenir encore un peu, avoir l'occasion de parler de la 2ème République une fois de plus, de la Guerre d'Espagne, de ces temps révolu (malheureusement) où l'on pensait pouvoir changer le monde. Sentir Eolo si humain, si proche... J'ai eu la chance de le cotôyer un peu ces dernières années, je devrais remercier le destin qui l'a voulu ainsi. Merci Eolo pour ton courageux témoignage pendant toutes ces années malgré notre présent si peu enclin aux rêves de révolution et de changement. Ton souvenir restera en moi pour toujours. Mercè