Sans jamais travailler directement avec François, je l’ai côtoyé au quotidien entre nos bureaux, dans de petites pauses pleines de complicité et d’humour. La nouvelle de son décès, si soudain, me remplit de tristesse. Ses yeux rieurs et malicieux me manquaient déjà, depuis sa retraite. Désormais, ils resteront un petit soleil discret, intelligent, malicieux. Toutes mes condoléances à sa famille.
Anne-Christel
De la part de Anne-Christel Zeiter