Le 24 avril, la paroisse de Cully a pleure plus que son Abbé. C'est un tout grand homme qui s'en est allé. Un homme au cœur immense qui rayonnait comme un soleil, l'Amour de Dieu fait homme. Un homme d'une grandeur d'ame inouïe, comme il n'y en a pas deux. Un homme qui va laisser un vide terrible chez ceux qui ont eu le bonheur de le côtoyer. Un homme qu'on ne peut pas oublier. Lorsque j'allais chez lui, je disais que j'allais voir "mon grand chéri"... Ce matin-la, c'est un de mes meilleurs amis que j'ai perdu. Mon cher cher Georges, je t'aime de tout mon cœur. MERCI pour ta si précieuse amitié et pour tout l'amour que tu nous as donné. Je n'oublierai jamais tes fortes embrassades, la chaleur de ton sourire et la bonté de ton regard. Et tant d'autres choses aussi... Je repense à toutes nos riches discussions, assis cote à cote. Beaucoup de joie, de rires, mais de larmes aussi... Ces larmes pour lesquelles tu as une fois ou deux disparu soudainement, pour réapparaître tout aussi vite muni de l'un de tes mouchoirs en tissu, parce que les mouchoirs en papier que j'avais avec moi n'étaient apparemment pas dignes de recueillir des larmes... Un détail qui en dit long sur l'homme que tu étais, mon cher Georges... Je tenais à venir te le rapporter, ce mouchoir, et nous nous amusions à l'utiliser comme prétexte pour ma visite suivante. Je me demande comment je vais faire pour vivre sans toi... Mais la certitude de te savoir pleinement heureux et de te revoir un jour me console un peu du chagrin de ne plus être éclairée par ta lumière dans ma vie... Et à ta famille et à tous tes proches, je présente toute ma sympathie..