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Henri Meyer de Stadelhofen
Condoléances 5🕯️
Tribune de Genève
16 janvier 2013
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Dernière condoléances

  • Il y a plus de 4 ans

    Je l'ai connu en toute fin de vie à Sion en 2011... Il voulait écrire un livre, il me demandait de recopier puis d'imprimer ces écrits... J'ai dû mettre un terme à cela à cause de mon travail, je ne pouvais plus concilier les deux... Un honneur d'avoir pu l'aider avec mes maigres connaissances... RIP

    De la part de Jerome
  • Il y a plus de 4 ans

    En raison d'un long voyage à l'étranger, c'est avec retard que je souhaite présenter mes condoléances à la famille de Henri Meyer de Stadelhofen et tout particulièrement à son épouse, Madeleine, qui a su toujours être son meilleur compagnon.

    De la part de Christina Condurache
  • Il y a plus de 4 ans

    Collègue français d'Henri que je connaissais depuis près de trente ans, je présente à son épouse Madeleine, à ses enfants et notamment à Jacques que j'ai eu l'occasion d'apprécier, mes condoléances attristées. Henri que je voyais surtout à Crans dans son chalet fut un ami fidèle d'une très grande générosité. Il n'y a pas si longtemps, il faisait encore des projets journalistiques. Nous nous retrouverons certainement un jour et je m'en réjouis à l'avance. Je ne l'oublierai jamais.

    De la part de Jean Roberto
  • Il y a plus de 4 ans

    C'est au nom de l'Association des Anciens Elève de Florimont que je viens ici présenter les profondes condoléances à la famille et aux proches de Henri. Henri a fréquenté l'Institut Florimont de 1928 à 1931, en des temps bien différents, où le pensionnat comptait une centaine d'élèves et représentait une seconde famille pour tous. Peut-être est-il sur cette photo ? : http://www.floanciens.ch/flo/modules/photo/viewcat.php?id=283&cid=17&min=12&orderby=titreA&show=12

    De la part de Andrés Donoso
  • Il y a plus de 4 ans

    Nos pères étaient tous deux collègues au Palais de Justice. Nous étions tous deux journalistes. Cela créait des liens particuliers. Malgré notre différence d'âge, j'étais fier de l'estime et de l'amitié qu'il me témoignait. N'hésitant pas à me téléphoner (parfois à des heures indues ! ) pour me demander un avis, un nom ou une anecdote dont il n'était plus très sûr. Nous bavardions à bâtons rompus, évoquant nos pères et j'étais touché de l'admiration qu'il portait au mien. Ses téléphones devenaient de plus en plus rares. Puis ce fut le silence. J'en garderai le meilleur des souvenirs et présente à sa famille ma sympathie émue. Michel Jörimann

    De la part de Michel Jörimann