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Tribune de Genève
14 septembre 2011
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Tribune de Genève
15 septembre 2011
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Dernière condoléances

  • Il y a plus de 4 ans

    Le choc immense il y a cinq ans. Infinie tristesse. Je découvre aujourd'hui un lieu où te le dire. La promesse de deux très jeunes gens a tenu. Tu seras toujours dans mon champ de tendresse, jusqu'à la fin de ma mémoire. Boudin

    De la part de Anne Da costa
  • Il y a plus de 4 ans

    Je me regarde souvent dans la glace. Mon plus grand désir a toujours été de me découvrir quelque chose de pathétique dans le regard. Je crois que je n'ai jamais cessé de préférer aux femmes qui, soit par aveuglement amoureux, soit pour me retenir prés d'elles, inventaient que j'étais vraiment bel homme ou que j'avais des traits énergiques, celles qui me disaient presque tout bas, avec une sorte de retenue craintive, que je n'étais pas tout à fait comme les autres. En effet, je me suis longtemps persuadé que ce qu'il devait y avoir en moi de plus attirant, c'était la singularité. C'est dans le sentiment de ma différence que j'ai trouvé mes principaux sujets d'exaltation. Mais aujourd'hui où j'ai perdu quelque peu de ma suffisance, comment me cacher que je ne me distingue en rien? Je fais la grimace en écrivant ceci. Que je connaisse enfin une aussi intolérable vérité, passe encore, mais vous autres! À vrai dire, il se glisse dans ma gêne ce léger sentiment de plaisir acide qu'on éprouve à proclamer une de ses tares, même si celle-ci n'a pas la moindre chance d'intéresser le public. [...] Ce n'est donc pas pour le plaisir de vous entretenir que j'ai pris la plume, ce n'est pas non plus pour mettre en vedette mes dons littéraires. Là, je suis contraint d'ouvrir une parenthèse, mais vous dû éprouver vous mêmes que sitôt que vous tentez de vous expliquer avec franchise, vous vous trouvez contraint de faire suivre chacune de vos phrases affirmatives d'une dubitative, ce qui équivaut le plus souvent à nier ce que vous venez d'affirmer, bref, impossible de se débarrasser du scrupule un peu horripilant de ne rien laisser dans l'ombre. Louis-René Des Forêts in Le Bavard pages 7, 8,9, L'imaginaire Gallimard

    De la part de Muriel Dovaz
  • Il y a plus de 4 ans

    Chère Diana, cher Alec et vous tous qui aimez Jean-louis, Je ne peux me résoudre à écrire au passé. Impossible d'imaginer Jean-Louis sans vie. Je n'ai pas encore réalisé qu'aujourd'hui nous n'allons pas l'entendre parler, avec son habituelle passion d'être, explosif, curieux, immenséement cultivé, ouvert au monde. Je suis en communion, le coeur lourd, avec vous qui le pleurez. Je vousdis toute ma solidarité et celle de Jean, et aussi de Dominique et Théo, fils et petit-fils de Jean. Je vous aime Erica

    De la part de Erica Deuber Ziegler
  • Il y a plus de 4 ans

    Combien, je pense à vous Diana, Alec, dans votre grande douleur! Perdre le compagnon de sa vie et son frère, est un deuil bien cruel. Que les souvenirs heureux et toute la richesse d'avoir partagé l'existence lumineuse de Jean-Louis soient votre réconfort et votre force! Cecily, Helène & Charles Christopher

    De la part de Cecily Paykou Wong
  • Il y a plus de 4 ans

    Ta disparition brutale m'a occasionné une tristesse inouie. Bien présent à l'esprit les momments riches et délicieux que nos deux couples ont partagé ensemble et qui resteront gravés longtemps dans ma mémoire. Pierre

    De la part de Pierre Desorgues
  • Il y a plus de 4 ans

    Pierre, Geoffrey Grégory et moi-même te disons aurevoir, Cher Cousin. Tu vas tellement nous manquer ici bas et surtout à Diana que nous entourerons de tout notre amour. A bientôt sous d'autres cieux. Bon voyage. Thérèse

    De la part de Thérèse Feuz-Desorgues
  • Il y a plus de 4 ans

    En pensée avec toi, mon cher Alec. Perdre un frère, c'est perdre une partie de son enfance, une partie de soi, une partie d'avenir...

    De la part de Viviane Mermod-Gasser