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Dernière condoléances

  • Il y a plus de 4 ans

    Ce n'est qu'aujourd'hui que j'ai appris par hasard votre décès, Monsieur Tschumi. Je vous appelle encore ainsi, car vous fûtes mon professeur d'allemand à la Cité de 1989 à 1992. Je voudrais donc vous rendre hommage, même si vous ne pourrez jamais lire ces quelques lignes... A vous donc, enseignant d'exception qui saviez nous faire travailler la grammaire allemande tout en partageant tant d'émotions personnelles, avec humour, mais aussi pudeur. A vous qui avez su éveiller en nous cette envie de réussir, mais surtout l'intérêt de la langue et de la littérature allemande. A vous enfin qui m'avez - sans le savoir - guidée vers cette profession que vous exerciez avec tant de passion. Je vous remercie, Monsieur Tschumi, pour tout ce que vous m'avez apporté. J'espère que mes gymnasiens d'aujourd'hui retrouvent votre esprit espiègle dans mes cours d'allemand...

    De la part de Christine Durand-Bajenescu
  • Il y a plus de 4 ans

    C'est à l'étranger que j'ai appris cette triste nouvelle. Je vais garder de Juan-Ramón un souvenir «classe» et lumineux. C'est à lui que je dois mon équivalence d'espagnol, il m'a encouragée dans les efforts et démarches. Chère Hélène, je suis en pensées avec toi. Mes sincères condoléances.

    De la part de Beata Jaquet
  • Il y a plus de 4 ans

    Oui, je voudrais rendre à Jean-Raymond ce qui lui appartient, dans la beauté: "PRÉSENCE J'ai pris la passerelle de tes songes sous l'oeil perçant du milan et ma nuque s'étirait mauvais âme de jadis. J'ai surplombé l'abîme où bouillonnent les aveux sans trop me pencher sur les dépouilles des étés. J'ai dormi tous feux éteints lorsque ton corps m'éveilla à la lumière matinale. Il fit jour et je vis que c'était bien. Nulle passerelle, mais la justice d'un corps qui s'en va au matin clair." Jean-Raymond Tschumi, "L'été disloqué", Genève, 1994. J'entends sa voix, si nette, dire exactement ce qui est. A toi, fraternellement... Philippe Leignel

    De la part de Philippe Leignel