C'est avec une grande tristesse que j'ai appris le décès soudain de Jean-René. En ces moments difficiles et douloureux, je tenais à vous faire part de mes sincères condoléances et à partager votre peine. Je garde en mémoire de merveilleux moments consacrés à la musique, à notre passion, ensemble, des virées avec le groupe, des visites à Enghien chez Mireille et Jesus, des répétitions au Souillot chez les parents de Jean-René, de notre ferme communautaire aux Petits-Fourgs, des dizaines et dizaines d'amis que nous avions à l'époque et encore mille souvenirs, plein de générosité et de gens bons et beaux. J'aurais tellement aimé être auprès de vous pendant ce moment pour partager votre tristesse, qui doit être immense et pouvoir vous rendre compte de la mienne. Je vous en prie humblement, recevez mes plus affectueuses pensées et toute l'amitié que j'ai eu pour Jean-René, cher ami, et pour tous ses proches que j'ai pu rencontrer avec lui, découvrir et apprécier. Bien à vous. Marino