Quand j'ai su que je ne te verrai plus j'ai pensé "tu n'avais pas le droit !". Quel égoïsme ! Bien sûr tu avais le droit de croquer la vie à pleines dents. Tu devais sûrement en avoir plus que 32 d'ailleurs tant tu t'investissais dans tes passions.
Aujourd'hui j'ai l'impression que les champs de blé ont perdu leur coquelicot et moi un lutin lumineux.
Affection à tous ceux dont le manque de toi vrille le coeur.
De la part de Evelyne Nörenberg