J'ai connu Marguerite à NY, il y a bien des années, je la remercie pour son aide, et de sa bienveillance envers moi.
Je n'ai plus vu Marguerite depuis bien longtemps, mais elle est toujours restée présente dans mes pensées.
Souvent, elle me parlait des ses filles qu'elle chérissait.
Avec toute ma sympathie
Philippe
De la part de Philippe Bagnoud