A Marie-France, Eric et Patrick. J'ai connu votre père à l'avenue de Crozet et vous ai suivis, toute votre famille, à Vieusseux. J'ai connu un homme sévère et juste, aimant et compréhensif, qui partageait son lait comme ses idées: sans fioritures. Un homme droit qui, sous le couvert de la liberté, a su vous guider vers vos propres choix, bons ou mauvais, car il vous a laissé maîtres de vos destins. Je garde de lui, et de vous tous, une image aimante, amicale, passionnée et rassurante.
Mes pensées les meilleures et les plus sincères vous sont réservées.
De la part de Luc Chamorel