a Christine et Marjolaine,
Bien en pensée avec vous en ces moment que personne ne comprends, je n'ai jamais tutoyé votre maman mais notre amitié et notre respects mutuelle nous unissait davantage bien en pensée car le coeur d'une maman nous est donné qu'une fois mais comme celui d'une très chère amie il demeure éternellement au revoir Ginette et à plus l'à haut votre ami Pierre-André
De la part de Pierre-André Vuichard