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Dernière condoléances

  • Il y a plus de 4 ans

    Cher Olivier, Je me souviens de toi comme si c'était hier et pourtant c'était il y a presque 25 ans ! Je me souviens de toi à Mayanot en Israël, de ta personnalité si particulière, de ton humour, de nos discussions avec le groupe que nous formions, de nos rires et fou rires, de cette fameuse soirée déguisée... Sans que tu le saches, j'ai su ton parcours, j'ai su tes combats, j'ai eu de tes nouvelles et j'en demandais régulièrement à Cathy et à ta famille de Strasbourg quand je les voyais... Tu as été et tu resteras toujours dans mes pensées. Je veux croire que tu es encore avec nous et je vois encore ton éternel sourire et tes yeux rieurs. Je t'embrasse. Ghislaine.

    De la part de Ghislaine Ohayon
  • Il y a plus de 4 ans

    Cher Olivier, J'ai besoin de te dire au revoir et d'écrire ma peine, moi qui étais assise à deux bureaux de toi, durant deux ans. Toujours affable et souriant, toujours prêt à me prêter tes écouteurs que j'oubliais sans cesse, toujours à me demander comment allait ma petite famille. Tu étais un vrai réconfort pour moi, dans ce grand bâtiment de la Tribune, un visage amical. J'étais heureuse de pouvoir t'y côtoyer. J'admirais ton efficacité et ta discrétion exemplaires. Tu partais souvent loin pour remplir tes missions et relater les exploits sportifs des uns et des autres. Je ne t'ai jamais entendu te plaindre. Je me disais souvent que tu méritais une compagne. La vie ne t'en a pas laissé le temps. Tu nous manques en tant qu'ami, journaliste, coreligionnaire. Lorsque j'ai appris ton départ pour ce long voyage de l'autre côté du miroir, j'étais moi-même à l'étranger. La peine a été intense. Tu es parti laissant le bureau vide. Je ne suis plus à la même place et d'un côté, je préfère les choses ainsi plutôt que de voir ta chaise vide. Tu as rempli nos cœurs et demeure en chacun de nous pour toujours. Esther Ackermann

    De la part de Esther Ackermann
  • Il y a plus de 4 ans

    Cher Olivier, nous t'avons connu tu avais juste 18 ans et déjà ton avenir nous semblait tracé car ton ambition était de faire du journalisme et oui déjà à l’époque 1987 / 1988 ta force ton ambition ta légère arrogance et ton accent si singulier nous faisait toutes craquées et s'attendrirent. Bref, tu es resté dans le coeur de tous j'en suis persuadée comme notre mascotte et tout cela à Mayanot en Israël il y a plus de 20 ans. J’étais avec Alain Azoulay et Lynda Tabet ma soeur quand mon époux qui passe son temps à suivre les infos sur Israël sur internet a lu la triste annonce de ton décès qui tombe comme un couperet. Oh Olivier, si tu savais comme nous aurions encore voulu te lire, te parler et te revoir et parler encore et encore d’Israël que tu aimais tant. Sache que tu resteras dans les coeurs de tous ceux qui t'ont connu à Mayanot. Nous t'envoyons notre éternel coucou et de la où tu es, repose en paix. Barouch dayan a emeth, qu'Achem console ta famille.

    De la part de Martine Tabet
  • Il y a plus de 4 ans

    Sapin de Noël... Je sais que tu me le reprochais... Toujours dans mon coeur. Ta pote de Mayanot et bien après...

    De la part de Cathy Adler Tal
  • Il y a plus de 4 ans

    Mon nounours, j'attendrai toujours et toujours ton coup de fil pour me dire que tu es à Paris et si on peut dîner ensemble. Mon ami, mon pote, je ne peux pas, ne veux pas croire que ce coup de fil n'arrivera plus jamais. Je suis anéantie par cette nouvelle impensable. Je pense fort fort fort à toi et à ta famille, à ta maman et je me dis que cela doit être un cauchemar dont je me réveillerai un jour. Tu me manques déjà et plein d images défilent sous mes yeux et le son de ta voix dans les oreilles. Pourquoi? Pourquoi? Pourquoi? Pourquoi après tant de lutte pour la vie? Je te promets que je ne ferai plus de sain de Noël ...

    De la part de Cathy Adler Tal
  • Il y a plus de 4 ans

    RIP Olivier. Là où tu es tu pourras regarder tranquillement toutes les rencontres sans faire tous ces kilomètres. Même si nous n'étions pas toujours d'accord avec toi sur tes écrits, tu restes un grand homme qui nous manqueras. Les salles de presse ne seront plus les même dès à présent.

    De la part de Pascal G.
  • Il y a plus de 4 ans

    J'avais revu Olivier plusieurs fois à Bienne cette année. Il était déjà dans la préparation de la prochaine édition, et se souciait de tous les détails pour l'avenir. C'était un homme respecté pour l'immense travail déployé. Il manquera énormément à la communauté des passionnés du jeu d’échecs dont il était l'un des plus énergiques soutiens. Mes pensées s'associent à la douleur de sa famille et de sa maman Jocelyne. Bachar Kouatly

    De la part de Bachar Kouatly
  • Il y a plus de 4 ans

    Cher Olivier, Avec ton départ si soudain et intolérablement prématuré, c'est un grand vide qui se crée dans le coeur de tes proches. Tes qualités humaines nous manqueront; tu alliais générosité et humour, joie de vivre et serviabilité, curiosité et sens de l'écoute, et tu savais te montrer au moins aussi exigeant envers toi-même qu'envers les autres. Tes qualités journalistiques faisaient également de toi un professionnel respecté et apprécié. Tu nous manqueras beaucoup. Je pense particulièrement à ta maman, à tes frères, à ta grand-mère, et m'associe pleinement à leur peine. Anne

    De la part de Anne Lellouch
  • Il y a plus de 4 ans

    Cher Olivier, Avec ta disparition, c'est une personne aux très grandes qualités humaines qui nous quitte prématurément. Tu joignais la générosité à l'humour, la gentillesse à l'éthique, et tu savais te montrer exigeant vis-à-vis de toi-même au moins autant que vis-à-vis des autres. Ton professionnalisme est par ailleurs salué à juste titre tant par tes confrères que par tes lecteurs. Tu laisses un grand vide dans le coeur de tes proches, que seul comblera le souvenir fidèle et ému que nous garderons tous de toi. Toutes mes pensées accompagnent ta famille, en particulier ta mère, tes frères et ta grand-mère. Anne

    De la part de Anne Lellouch