Chère Mireille, j'apprends avec beaucoup, beaucoup de retard que tu as eu le grand chagrin de perdre ton frère Pierre. Je te présente toutes mes condoléances, bien tardives, ainsi qu'à ta belle-sœur Monique. Je me rappelle bien de ton frère et de votre affection mutuelle, lorsque je venais chez toi, à Cité-Villars. Je t'embrasse, avec toutes mes pensées.
Carmen Meylan-Ziegler
De la part de Carmen Meylan-ziegler