Amie de Renée, à Ankara, depuis les années 70, j'ai été atterrée d'apprendre l'affreuse nouvelle par le journal. Elle parlait souvent de sa famille et était restée très attachée aux siens malgré l'éloignement. Je m'unis à votre chagrin et vous assure de mes prières pour notre chère disparue. Catherine Erikan.
De la part de Catherine Erikan