Nous avons appris cette triste nouvelle par le biais d'une amie suisse. Nous avons vécu a Lausanne dans les années 80 et sommes devenus de grands amis de serge. en ce moment, je me souviens toujours de ce que la voisine de feu madame lador lui a dit un jour (et que nous nous sommes souvent répétés avec serge) - "madame lador, il n'y a pas de mort; il n'y a qu'une seconde vie!" que sa mémoire soit éternelle.
De la part de Katherin Golitzen