A la famille de Madame Simone Genier vont mes condoléances les plus émues.
Le souvenir de son accueil, en 1966, à Bretigny, demeure vivant en mon cœur.
Michel absent, on m'avait prêté sa chambre.
Remplaçant à l'école du village, Bernard venait faire la causette à la fin des leçons.
Puis j'ai le souvenir des cueillettes des pommes dont nous remplissions des cageots sous la houlette de Pierre...
Que de lumineux souvenirs...
De la part de Christian Reichlé