Il y a plus de 4 ans
Le décès de votre maman est pour moi l'occasion de vous dire le souvenir que j'en garde et de saluer la présence qu'elle a constitué aux cotés de votre père, Edouard, que j'ai bien connu dans les années 1970 : je me rappelle ses chroniques dans le journal La Suisse et, plus encore, celles qu'il a bien voulu apporter à la page Economique de Construire (aujourd'hui Migros Magazine) que je dirigeais à l'époque. Chère Pascaline — permettez-moi de vous nommer ainsi puisque votre papa nous avait présentés à Minzier — je suis en pensées avec vous et vous prie d'y associer toute votre famille. Wehrly, Conches
De la part de Luc Wehrly