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24 Heures
8 April 2015
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  • Vor mehr als 4 Jahren

    Mon pĂ©pĂ©, que c'est beau de voir des gens se souvenir de toi! Tu es un grand homme et je suis rudement fiĂšre d'ĂȘtre ta petite-fille, crois-moi! J'espĂšre que tout se passe bien pour toi et que tu te sens bien. Ici, tu me manques dĂ©jĂ  terriblement, j'aimerai tant ĂȘtre prĂšs de toi, mais je ne compte pas te rejoindre trop vite quand mĂȘme. :) VoilĂ  dĂ©jĂ  1 semaine, jour pour jour, que les cloches sonnaient pour te rendre un dernier hommage. Je t'embrasse fort, ton petit bijoux <3

    Von Michelle Blum
  • Vor mehr als 4 Jahren

    Merci à toi, Anne-Françoise, pour ton message. Et Merci à vous, Norbert, pour ce beau témoignage sur mon papa.

    Von Thierry Blum
  • Vor mehr als 4 Jahren

    ChĂšre Madame. Je connaissais bien Robert et vous fais part de toute ma sympathie. Voici un texte que j'ai envoyĂ© Ă  mes amis. Je vis en Andalousie depuis 20 ans. Voici le texte: J’apprends par le Net que Robert Blum est dĂ©cĂ©dĂ©. Ceux de la rĂ©gion nyonnaise se souviennent de l’homme au side-car
 Pourquoi je vous en parle ? Parce que j’ai partagĂ© avec lui une expĂ©rience truculente il y a 35 ans. Je vous raconte l’histoire: J’avais un contrat d’entretien et de dĂ©neigement dans un lotissement de St-Cergue. Une annĂ©e de fortes prĂ©cipitations, avec seulement l’aide de deux employĂ©s, nous Ă©tions submergĂ©s par plus d’un mĂštre de fraĂźche mouillĂ©e qui, Ă  1100 mĂštres d’altitude, se transformait rapidement en neige lourde. J’ai retrouvĂ© une photo de cette architecture un peu particuliĂšre qui n’aurait jamais dĂ» exister en montagne. Les attiques avaient un systĂšme de chauffage au sol qui Ă©tait censĂ© faire fondre la neige, mais la plupart des copropriĂ©taires le dĂ©branchaient pour Ă©conomiser d’électricitĂ©. Les ‘baignoires’ en attique se remplissaient Ă  raz bord. Chez ceux qui ‘jouaient le jeu’ ce n’était pas mieux car l’eau de fonte Ă©tait Ă©vacuĂ©e par des tuyaux en façade bien sĂ»r gelĂ©s une grande partie de l’hiver. Donc nous avions une trentaine de terrasses Ă  Ă©vacuer Ă  la pelle. Comptez plusieurs heures Ă  deux par appartement et comme il Ă©tait impossible de la jeter assez loin, une grande partie tombait sur le balcon du dessous
 et pour nous c’était rebelote. C’est ici qu’intervient Robert, mandatĂ© par la rĂ©gie immobiliĂšre pour nous donner un coup de main. Mis au courant des vicissitudes des opĂ©rations il pensait sĂ©rieusement rentrer chez lui mais demanda si nous avions une petite fraiseuse. Oui mais les escaliers sont Ă©troits et tournants. Robert Ă©tait menuisier et il eĂ»t vite fait de confectionner une sorte de chaise Ă  porteur pour la machine. GrĂące Ă  son ‘invention’ il nous fallait moins de 15 minutes pour Ă©vacuer une attique, sans devoir rĂ©pĂ©ter l’opĂ©ration Ă  l’étage d’en dessous ! La suite de l’histoire sera ma maniĂšre de lui rendre un hommage posthume en forme de clin d’oeil depuis le fin fond de l’Andalousie : vers 10 heures du matin nous avions bien sĂ»r fait une pause pain/fromage/sauciflard/vin rouge. Le niveau de notre ‘litre’ Ă©tant rapidement sur la « rĂ©serve » Robert demanda s’il y avait dans le lotissement un Italien ou Espagnol ? Oui, justement dans le bĂątiment oĂč nous allions jouer ‘massacre Ă  la fraiseuse’. Robert sonne. ApparaĂźt un homme en robe de chambre, au physique de Vittorio de Sica si vous voyez
 « Bonjour Monsieur, excusez-nous de vous dĂ©ranger, etc etc, seriez-vous assez aimable de garder notre litre de rouge car nous ne voulons pas risquer de nous le faire voler » « Mais bien sĂ»r, Ă  votre service ». Deux ‘attiques vidĂ©es’ plus tard, alors que midi approche, Robert suggĂšre de passer Ă  l’apĂ©ro puisque nous avions gagnĂ© un temps fou en passant de la pelle Ă  la fraiseuse. J’objecte qu’avec le peu de liquide restant dans le litre nous ne risquions pas le coma Ă©thylique ! Attends ! « Re-bonjour Monsieur, re etc etc, nous venons reprendre notre vin car nous changeons de bĂątiment ! » « Ne me dites pas que vous n’avez ‘que’ ce fond de bouteille pour les quatre
 attendez ! Et de revenir avec deux flacons d’une qualitĂ© bien supĂ©rieure Ă  notre gros rouge qui tache. A votre santĂ© et merci pour tout le boulot que vous faites dans le lotissement ! » Explication de Robert : Ce truc marche Ă  tous les coups mais il faut impĂ©rativement choisir un ressortissant des pays chauds car avec les Genevois
 Adieu Robert !

    Von Norbert Duvoisin
  • Vor mehr als 4 Jahren

    Chers Edwige, Thierry, Michelle et famille, En pensées avec vous durant cette douloureuse épreuve qu'est la séparation... Avec toute ma sympathie... Meilleurs messages... Titi

    Von Anne-Françoise (Titi) Stucki