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Dernière condoléances

  • Il y a plus de 4 ans

    Augustin, Un immense merci pour tout ce que tu m'as apporté depuis que je suis entré dans ta vie et toi dans la mienne, lorsque j'avais 16 ans, et que tu as dû me prendre en multipare avec ma maman. J'ai toujours été sidéré par ta générosité et la manière bien à toi que tu as eue de t'impliquer dans mon éducation. J'ai certainement beaucoup appris de toi. Tu vois, je regarde les pendules dans ma maison, qui péclotent… Tu me disais de te les amener pour que tu puisses les réparer. Je me disais que j'avais le temps. Et maintenant, je les regarde, et je me dis qu'il est trop tard. Merci aussi pour cette dernière année où ta présence comme celle de maman a été importante, en particulier pendant ces vacances d'automne 2009 et d'été 2010, à Mollans. Tu me manques. Tu nous manques. Encore une fois Augustin, merci pour tout.

    De la part de François Cuneo
  • Il y a plus de 4 ans

    Cher Mathieu, Il y a une semaine, tu me demandais si je souhaitais prononcer quelques mots à l’occasion de la cérémonie au temple de Saint-Jean. Je t’avais préparé une brève réponse disant que je le faisais bien volontiers, mais elle est restée dans ma boîte informatique, comme j’ai pu le constater aujourd’hui. Voilà donc pourquoi, lundi dernier j’ai quitté Saint-Jean avec mon petit texte dans ma poche… Il faut dire que ce que tu avais préparé m’avait vivement touché (comme aussi ce qu’ont dit avant toi Danièle et Théodore). Voici tout de même les quelques mots d’hommage que je voulais rendre à mon frère, ainsi qu’à vous, ses proches. Et merci pour ce que tu as été en ces jours de séparation douloureuse. Ton oncle François Augustin, Je t’ai rencontré cinq ou six fois au long de l’année écoulée. Le plus souvent en public, au téléphone aussi parfois. Et te voilà parti… Lors de ces rencontres, on parlait de choses et d’autres. Rien de très essentiel. Mais j’avais le sentiment que tu tenais debout au prix d’une résistance constante à la douleur physique, qui ronge lentement, heure après heure. En silence, tenant debout, quoi qu’il en coûte. Et je pensais alors, comme je l’ai fait à bien des reprises, depuis bien des années, à ta passion dévorante pour ce métier exigeant qui était le tien, impitoyable. Et à ce poids qu’il te fallait porter sur tes épaules : le poids de cet espoir immense et souvent impossible, ce fol espoir de tous ceux qui, pendant tant d’années, t’ont confié leur carcasse. Et à la tienne qui devait porter tout cela. Ce sont des pensées tristes qui viennent, et des mots tristes… Souffrance, solitude. Distance, silence. Mystère. Mais quelle parole pour dire ce qui peut-être devrait être dit… à toi, Danièle, témoin la plus proche, après les jours heureux, de ces luttes et de ces souffrances. À vous, Théodore, Mathieu, François, en recherche de ce père secret, complexe, tourmenté, paradoxal. À toi Françoise, compagne de jours plus lointains, plus proches d’un Augustin espiègle et mutin, ce frère de notre enfance, ce jeune homme charmeur et brillant, avec qui nous disputions pendant des heures, des nuits presqu’entières, démontant et remontant nos pendules et morbiers, partageant sa passion de la musique et du chant, sa passion du beau, sous toutes ses formes, et son besoin d’organiser les choses jusque dans leur détail le plus fin, le plus secret. Nous sommes là, maintenant, et sûrement nous voudrions n’avoir pas de raison d’y être. Puisses-tu, Augustin, nous qui nous trouvons là aujourd’hui, puisses-tu nous aider à nous « trouver » dans l’autre sens du mot, en te retrouvant toi aussi, en esprit, tel qu’en toi-même tu as été, d’un bout à l’autre de ton existence terrestre. Cher Augustin, nous ne pouvons plus rien pour toi. Mais toi, peut-être pourras-tu encore beaucoup, pour nous. f/29nov10

    De la part de François Besson
  • Il y a plus de 4 ans

    Hommage à mon tendre mari, lu à l’église Saint-Jean de Cour, le 29 novembre 2010 : « Ce matin, je n’étais pas certaine d’être capable d’exprimer ce que je ressens, alors que cette terrible épreuve nous frappe si brutalement. J’espère avoir la force d’aller jusqu’au bout. J’ai aimé de toute mon âme mon mari Augustin depuis notre rencontre en 1963 au chœur Faller, alors que j’étais une jeune maman divorcée de 24 ans, avec mon fils François, âgé de 4 ans. Augustin et moi, nous nous sommes mariés à l’église en 1975, un 29 novembre… Nous avions deux fils, François et Mathieu, le fils d’Augustin. Malgré les soucis professionnels et de graves problèmes de santé, malgré aussi certains conflits inhérents à nos caractères très forts, nous sommes restés durant 35 ans un couple fusionnel. Et mon cœur faisait un grand « boum ! » chaque fois qu’il me disait au revoir à la fenêtre et lorsqu’à mon retour il venait m’ouvrir la porte en frappant des mains. Je te remercie, mon Augustin chéri, pour tout ce que tu m’as apporté, surtout de la confiance en moi, alors qu’au début, j’étais un peu complexée face à tes hautes compétences. Tu as été également un très bon beau-père pour François, et un bon grand-père pour ses cinq enfants : Noé, Jonathan, Félix, Basile et Juliette. Quant à Mathieu et sa femme Geneviève, et tes deux petits-fils Achille et Octave, tu les as aimés tendrement. En 1977, nous avons eu un immense bonheur : la naissance de notre fils bien-aimé Théodore, dont tu étais si fier. Et maintenant, nous avons sa femme, notre chère Carine, et leur Timothée adoré, né le 10 juin de cette année, que tu aimais tant et que tu n’auras malheureusement pas le plaisir de voir grandir. Nous formions une grande famille, certes recomposée, mais harmonieuse, dans laquelle nous nous aimions tous. Pour terminer, je remercie du fond du cœur tous ceux qui sont là pour te rendre hommage. Augustin, je t’aime mon amour ! »

    De la part de Danièle Besson
  • Il y a plus de 4 ans

    « Papa répare ! », une de tes expressions favorites, et ô combien à juste titre ! Tu savais ressusciter n’importe quel objet abimé, en particulier les pendules ! Mais tu n’étais pas qu’un simple bricoleur, tu étais un artiste, un magicien, qui accomplissait des gestes exceptionnels, et tu sauvais des vies ! Merci Papa ! Tu étais brillant, dévoué, passionné, et tellement attentionné. Evidement, tu ne remontais pas seulement les horloges, tu remontais aussi le moral des tiens, et de tes patients, avec ta subtile tendresse et ton écoute infinie. Ta gentillesse était d’ailleurs extraordinaire ! Papa, nous nous sommes souvent soutenus mutuellement dans nos moments difficiles, pleins d’une confiance réciproque et d’une fabuleuse complicité. Lorsque j’étais avec toi, Papa, je me sentais juste bien, serein, tu étais mon protecteur. Grâce à toi, je suis maintenant fort. Grâce à toi ma vie est belle, je suis heureux ! Merci pour tout P’pa ! Tu es mon modèle Papa. Tu m’as transmis ta soif d’apprendre, de comprendre, d’entreprendre et de trouver des solutions adéquates, j’en suis plus que fier ! Tu étais une encyclopédie, tu étais mon Wikipapa. Merci à toi ! Papa, le jour où je t’ai annoncé mon inscription à la fac de médecine, tu as débouché du champagne. Trois ans plus tard, lorsque j’ai décidé de changer de voie, eh bien, tu as à nouveau sablé le champagne. Tu étais comme ça ! Quel souvenir fantastique ! Merci mille fois ! Papa, tu étais un grand homme, et tu t’en vas avec élégance. Je t’aimais, nous t’aimions à l’infini. Surtout ne t’inquiète pas, tu le sais, je veillerais sur Maman, mais non de non, ce que tu vas nous manquer ! Papa, mon amour de Papa, tu étais génial ! P’pa, tu étais, tu es et tu resteras pour toujours mon héros !

    De la part de Théodore Besson
  • Il y a plus de 4 ans

    Chère famille, j'ai fait la connaissance du Dr Besson en 1975, lorsque il m'a sauvé la vie en me réopérant un soir suite à un très mauvais travail fait par un confrère. Je l'entends encore me dire après 4 heures d'intervention, des mots réconfortants, il voulait même témoigner de ses gestes devant un tribunal si j'intentais un procès au médecin qui avait fait beaucoup d'erreurs ce qui m'avait amener au chuv. Il a aussi pris le temps malgré l'heure tardive de parler avec mes parents et mon mari pour leur donner des nouvelles de mon état de santé. J'ai rencontré un homme exceptionnel et j'ai été très peinée d'apprendre son décès. A vous sa famille, je vous présente toutes mes condoléances. Mary-Claire Michon

    De la part de Mary-Claire Michon
  • Il y a plus de 4 ans

    Voici, chère Dany, le billet que Béatrice a écrit pour toi à la garderie. J'ai corrigé les fautes d'orthographe. Salut Dany, je suis triste pour toi Ton mari était rigolo et gentil Je te donne plein de bonheur meilleures salutations à toi Béatrice C'est vrai qu'Augustin avait beaucoup d'humour et un coeur immense. Béatrice l'a tellement bien exprimé à sa manière! Je pense à toi, chère Dany, Ta nièce Nathalie

    De la part de Nathalie Boy de la Tour
  • Il y a plus de 4 ans

    Papa. Augustin. Homme de parole, homme de geste. Des paroles, pas tant. Mais des gestes ! Pour tes patients, d'abord, et bien sûr ! Pour nous, après. Nous devions être patients... Alors par petites touches, je t'ai assemblé ; un Papa à construire, en kit. Aujourd'hui tu nous quittes, on te perd. Mais pas complètement, car nous garderons, chacune et chacun, des morceaux d'Augustin. Là où tu vas, sois-y bien. Ton Zouave

    De la part de Mathieu Besson