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Dernière condoléances

  • Il y a plus de 4 ans

    De retour de Porto, je viens d’apprendre la triste nouvelle. J’ai travaillé quatre ans à L’Age d’Homme, avec Geneviève, entre 1968 et 1971, durant les années de fondation, dans l’ombre. Dimitri était un passeur certes, j’ai été un passant qui a appris énormément à son contact et rencontré tant de personnages. Je peux en outre me vanter d’avoir été l’"éditeur" de Marko. Il me confiait son journal de classe, ses dessins, ses bandes dessinées que je publiais sur une offset qui traînait à la rue de Genève. Je voudrais lui témoigner ici ma sympathie. C’est un peu « tenter de remonter le Niagara » comme disait Céline du temps qui passe, notre auteur préféré avec Vladimir, celui qui, entre autre, a provoqué notre rencontre et scellé notre amitié, chez Payot où j’étais alors apprenti libraire.

    De la part de Alain Ducret
  • Il y a plus de 4 ans

    Cher Vladimir, J'ai été très heureux de passer une journée entière avec toi à la "Foire du Livre 2011" de Bruxelles et j'étais impatient de te revoir en 2012. Je hais les tracteurs ! Jean-Louis Étienne

    De la part de Jean-Louis Etienne
  • Il y a plus de 4 ans

    C'est avec une immense tristesse que j'ai appris la mort de Vladimir Dimitrijevic, un des plus grands éditeurs de la francophonie. Au revoir Monsieur Vladimir, merci pour ces trente ans de notre connaissance et merci pour plus de 4500 livres qui ont pu naître grâce à vous. C'était vraiment "l'Age d'homme". Je partage la douleur de toute sa famille.

    De la part de Marek Mogilewicz
  • Il y a plus de 4 ans

    Dimitri, c’était l’homme des passions partagées (les livres, le foot, indissociables). Des défis impossibles. Toute sa vie, il a traversé les frontières, bravé les interdits (esthétiques ou idéologiques) et brisé les murs de silence. Il avait de l’édition une vision mystique : il devait publier Haldas et Grossman, Corti et Cingria. Non seulement parce qu’il aimait leurs œuvres, mais parce que celles-ci devaient appartenir à tout le monde. Au genre humain, pourrait-on dire. C’était à la fois un passeur et un agitateur d’idées. Qui aimait être contredit et trouvait dans la discussion une vigueur, souvent teintée d’humour, qui stupéfiait ses interlocuteurs. Un homme d’une rare intelligence et d’une grande générosité. Il restera longtemps dans nos cœurs. Jean-Michel Olivier

    De la part de Jean-michel Olivier
  • Il y a plus de 4 ans

    Chère famille, Nous venons d'apprendre le décès de votre père et notre ami qui avait publié l'un de nos livres: "Europe, l'hiver démographique" et qui voulait en publier la suite sur les causes financières de cet hiver. Toutes nos condoléances familiales. Ayant passé par cette épreuve récemment à plusieurs reprises (papa, maman, beau-père, ami, frère...), nous comprenons bien cette douleur et la partageons. En amitiés et en union de prières. Avec nos meilleures salutations. François, Cécilia et toutes la famille de Siebenthal

    De la part de François De Siebenthal
  • Il y a plus de 4 ans

    Nous avons publié deux livres chez Dimitri, ils concernait la Slovaquie, le troisième est resté inachevé, la Slovaquie fut un pays et un peuple alors méconnu... Je garde un souvenir d'un homme qui savait bien ce qu'il voulait, et sa prophétie pour la Serbie s'est réalisée – "Ils nous boufferont tous..." me disait-il avant les guerres fratricides, avant que Kosovo se sépare et la Serbie ne perd le berceau de sa foi, de sa langue, de sa culture. Oui, il était un éminent éditeur, mais pour nous autres Slaves il était celui qui a su faire connaitre au monde des "grands" que les petits, notamment les Slaves, et les chrétiens, existent aussi, et que leurs cultures ont le droit au soleil de l'humanité. Merci pour la Slavica ! Bon voyage, Dimitri, et au revoir, cher Ami. p.s. A M. Kuffer une observation: dire que Dimitrijevic est né "en 1934 dans la Yougoslavie de Tito", lorsque c'était le Royaume des Serbes, Croates et Slovènes, voire le Royaume de Yougoslavie, et le future Maréchal courrait les jupons,n'est pas une erreur, c'est une faute, et grave faute pour un ami de Dimitri, pour un homme de culture qu'est la votre M. Kuffer, et si on vous suggérais de relire l'histoire serbe et yougoslave du 20e siècle publiée par l'Age d'Homme précisément... jmr

    De la part de Jozef M. Rydlo